Samedi 10 mai 2008

Bienvenue

Nous sommes nés, nous vivons et nous travaillons dans un des plus beaux départements de France : les Bouches du Rhône. Le 13.

Oh! Le 13 ça va Marseille ? Aller l'OM !!!

Et non fada ! Les Bouches du Rhône ce n'est pas que l'OM, ce n'est pas seulement Marseille. Nous en sommes fiers bien sûr! Mais c'est encore plus...
C'est une mer de rêve : "la grande bleue", des massifs montagneux, des villages pittoresques au passé chargé d'histoires vraies et de "galéjades", c'est la douceur du climat, la richesse culturelle, des traditions encore vivantes, un esprit de tolérance, un peu chauvin mais tolérant, une convivialité légendaire, une langue, c'est l'accent.  Bref... Toute une variété de paysages, de sentiments et d'émotions, de savoir. C'est ça les Bouches du Rhône... Ici le moindre caillou est un manuel d'histoire.

Alors si vous rencontrez un "13" pensez d'abord et avant tout aux écrivains, aux poètes, les félibres qui ont défendu la "causo" : la langue provençale. Pensez aux peintres qui ont gorgé leurs toiles de lumière et de soleil. Développez votre odorat pour humer l'odeur des pins, les senteurs du thym, de la sariette, du romarin. Laissez-vous enivrer par les parfums des cistes. Laissez-vous fouetter le visage par les rafales du Mistral. Laissez-vous enfin, envahir par les histoires et les légendes.

"Lou Journalet" ne va pas faire l'apologie de tout cet héritage.  Il n'en a ni les moyens, ni la science. Il en fera état occasionnellement au fil de l'actualité. Il est plutôt tourné vers un quotidien plus ordinaire, plus présent, vers une tranche de vie dans ce décor magnifique et cet environnement enchanteur.

Les récits de quelques escapades hors des frontières naturelles que sont les Alpilles, le Rhône, la Durance et la Méditerranée, viendront enrichir les articles prévus à cet effet.

Au sommaire donc : un kaleidoscope d'images, de poésie, de réflexion, de réaction et de nouvelles traitant de tous les sujets avec un petit accent quand même, mis sur la Prouvenço. Normal non ?

Benvengudo ! .....A suivre....

par Sendi
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Lundi 12 mai 2008

Il semble que le dernier  des requins blancs ait disparu de la planète victime de la pollution, victime en réalité de l'homme, son besoin de croissance, d'augmentation de la consommation, sa volonté de vouloir toujours que plus élever son pouvoir d'achat, de préférer la quantité à la qualité de vie...

Bamb'u-yo, c'était le nom du dernier requin blanc, ne tenta même pas de se défendre face à l'homme : il avait perdu davance! Et puis, avait-il encore envie de vivre ? Il était seul, ses parents et amis étaient tous morts par la faute de l'homme. Alors pourquoi continuer à vivre ?

Bamb'u-yo, dans sa langue maternelle, cela voulait dire "requin fort". Fort, il ne l'était plus et sa belle langue maternelle avait disparu pour toujours. Il ne pouvait plus la parler avec personne.

On dit que peu avant sa mort, Bamb'u-yo vit un homme s'approcher de l'eau et vider un sac de produit. Bamb'u-yo ne savait pas trop lire mais il comprit que l'étiquette du sac disait :"poison". Les yeux du requin s'emplirent de larmes. Mais il n'en voulut pas à l'homme; il avait l'air d'un brave type. Il acceptait simplement sa défaite.
A ce moment là, Bamb'u-yo revit l'époque où il jouait avec d'autres petits requins blancs dans l'eau claire sous la surveillance bienveillante des vieux de sa famile. Ce fut sa dernière pensée, après il se retourna. Bamb'u-yo disparut, victime de l'homme.

Un jour l'homme disparaîtra, victime de lui-même.

Aqui poudèn pas dire "osco e longo mai" R A

par Sendi publié dans : réflexion
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Mardi 17 juin 2008

La bataille des 35h00 recommence!

Les 35h00 sont encore mises au banc de la société. Elles sont responsables de tous les maux : chômage, salaires en baisse, concurrence déloyale des autres pays etc, etc...

Que ce soit le gouvernement, les représentants de l'UMP ou les grands patrons, tous mentent pour asservir encore et davantage les classes laborieuses.
En effet :
 "La durée du travail est en moyenne de 34 heures par semaine aux Etats-Unis, à comparer avec une durée de 36 h en France, de 32 h en Grande-Bretagne et de 29 à 36 heures dans les principaux pays européens, pour l'ensemble des emplois à temps plein et à temps partiel. Ces valeurs peuvent surprendre. Elles proviennent pourtant des statistiques officielles de chaque pays.

(*)
Pour une durée légale du travail de 35 heures par semaine en France, la durée effective moyenne est de 39 heures pour les emplois à temps plein et 36,3 heures pour l'ensemble des emplois. Par comparaison, ces durées sont inférieures en Grande-Bretagne : 37,2 heures pour les emplois à temps complet et 31,7 heures pour l'ensemble des emplois. Elles sont aussi inférieures aux Etats-Unis et dans plusieurs pays en Europe".

Alors ? La France fainéante? Travailler plus pour gagner moins. Voilà ce que recherchent nos dirigeants.
Il ne faut pas se leurrer. Si la semaine de travail passe de 35h00 à 37 ou 39h00, les salaires eux, resteront figés sur 35h00 ! C'est déjà le cas dans de nombreuses entreprises.

Quant aux heures supplémentaires, parlons-en :

« Il faut que ceux qui veulent gagner plus, puissent travailler plus… »

 
Belle absurdité. Mieux : belle "entourloupe" !

Le texte prévoit que désormais le travail au-delà de 35h00 sera rémunéré 25% de plus que les heures normales quelle que soit la taille de l’entreprise.  (Allez-y voir si c’est appliqué dans les petites entreprises!).

Les heures supplémentaires seront dégrevées de cotisations salariales (environ 22%) et surtout de l’impôt sur le revenu. (Quel cadeau!).

C’est vraiment prendre les gens pour des billes ! Les salariés ne seront jamais libres de travailler plus. Vous connaissez une entreprise où le salarié dit à son patron : « Bonsoir patron, vous pouvez y aller, je fermerai la porte, vous inquiétez pas, je finis mon job et rentrerai vers 23h00 à la maison… » ?

Les heures supplémentaires relèvent bien évidemment de la seule décision de l’employeur. Il est fort à parier que le nombre actuel de travailleurs effectuant des heures sup. (environ 30%) ne bougera pas d’un iota. En outre, malgré le coût que ce projet représente pour l’état (6 milliards d’euros), leur gain  en revenu disponible sera faible : 0,6% s’ils travaillent à temps plein et 0,02% s’ils travaillent à temps partiel. (cf : étude des économistes de la banque HSBC).

 

En revanche le cadeau pour les contribuables les plus aisés est considérable. Sans effort supplémentaire les 10% les plus riches se partageront la moitié des 13 milliards d’euros que représente le « paquet fiscal » en réduction, voire en suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune et les successions.

 

C’est la justice de nos nouveaux gouvernants !


Riposte  le 19/08/2008

Un lecteur que je remercie pour avoir consacré du temps à parcourir mon blog, me fait parvenir un document
- de Jacques Marseille professeur d’économie à la Sorbonne - sous forme de tableaux comparatifs entre pays (document que je ne peux malheureusement pas publier avec la version d’over-blog que j'utilise, format du fichier oblige), apportant la contradiction à l'étude sur laquelle repose ma réflexion.
 

 

Il ressort tout de même de ce document intitulé : Les Stats du Professeur Marseille.

"Pour la France, le compte n’est pas bon. La collection de tableaux commentés (plus d’une centaine!) que présente Jacques Marseille, dans son dernier ouvrage renvoie une image trouble du pays. Certes il y a matière à optimisme quand Marseille fait parler les statistiques sur la fécondité ou sur l’attrait que la France exerce sur les investissements étrangers. Mais on butte aussi rapidement sur les maux du pays. Le pouvoir d’achat stagne. Le nombre de smicards en proportion des salariés est le plus élevé d’Europe. Un mauvais bilan symbolisé par le fait que la France est au cours des dernières années le pays européen qui s’est révélé le plus incapable de réduire son endettement public. Pas étonnant, dans ces conditions, que les classes moyennes s’inquiètent et que le pays tout entier broie du noir : la consommation d’antidépresseurs a été multipliée par cinq depuis 1980. Jacques Marseille ne prétend pas avoir réponse à tout. Mais, avec ses tableaux, il nous offre des pistes. La crise du logement social ? Saviez-vous que c’est sous le gouvernement Jospin que la France a interrompu son effort de construction ? Les 35h00 ? C’est à elles que l’on doit le record de la France qui est l’un des pays d’Europe où l’on travaille le moins.(*) (Mais qui a le plus haut rendement par individu! NDLR).

Vous avez dit stagnation ? Marseille parle, lui, de traumatisme : les Français n’ont plus confiance dans leurs hommes politiques. La démocratie est en risque. Une bonne raison de se plonger dans les statistiques du professeur ".


(*) La contradiction provient très certainement de la prise en compte de différents paramètres qui entrent en jeu pour les calculs. N'empêche que l'analyse du professeur laisse un goût amer sur la situation de la France.
Et je continue et persiste à croire que l'allongement de la durée du travail n'apportera rien de plus, ni à la relance de l'économie du pays, ni aux salariés eux-mêmes ! Il n'y a qu'à voir la situation dans laquelle se trouve l'Europe actuellement ! Quant à la qualité de vie de tout un chacun elle y perdra très certainement.

 
C’est la société ultra libérale qui est malade et la mondialisation qui paupérise toutes les populations. Alors "travailler plus pour gagner plus" ne veut rien dire en cette période de forte récession, pardon, de ralentissement comme dit si bien, avec la langue de bois, notre premier Ministre.

par Sendi publié dans : réflexion
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Mercredi 9 juillet 2008

C'est ce que l'on appelle de l'humour à froid


No comment !
par Sendi publié dans : coup de gueule
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Samedi 2 août 2008

Quelle hypocrisie !

 

Quand arrêtera-t-on de prendre les gens pour des imbéciles ?

Au nom de la sacro-sainte sécurité routière,  on (*) a placé des milliers de radars sur les routes de France pour soi-disant dissuader les irréductibles de l’accélérateur.

 

Il est incontestable que les automobilistes roulent plus lentement. Les accidents mortels ont-ils diminués pour autant ? Réponse : non ! Les dernières statistiques publiées montrent une baisse effective enregistrée au mois de juillet, tout en affirmant parallèlement, que le trafic a baissé le même mois, du même pourcentage !

S’il y a moins de véhicules sur les routes (hausses du carburant oblige !) il y a évidemment moins d’accidents enregistrés. Donc les radars n'y sont pour rien !

 

Et si au lieu de « taxer » les utilisateurs, on (*)  obligeait les constructeurs à revenir à la fabrication de véhicules moins puissants ? N’est-ce pas hypocrite de laisser fabriquer et vendre des véhicules de 120, 140, 200, 300 CV et de limiter la vitesse à 90 km/h ? Pour certains véhicules c’est la vitesse du 3e rapport (sur 5 ou 6 !!!). Où est la logique ?

 

Et on recommence aujourd’hui avec l’obésité. Taxer (encore) les produits « énergétivores ».

Qui va encore payer ? Les petits ménages qui n’ayant pas un revenu suffisant achètent, malgré eux, les produits de base, les produits de basse qualité c'est-à-dire les plus « énergétivores »  parce que bourrés de graisses hydrogénées, de sel et touti quanti. Vous savez ceux que l’on trouve au bas des rayons dans les grandes surfaces : les rayons de la honte que l’on met bien bas comme pour mieux rabaisser ceux qui achètent les produits qui y sont exposés, parce qu’ils n’ont plus le choix !

  Facile de faire de la politique aujourd'hui : il suffit de pondre une taxe chaque semaine !






Taxe  Re taxe         Rere taxe

                   
Si l'on taxait les revenus des ministres concernés chaque fois qu'ils pondent une ineptie, le trou de la Sécu serait déjà comblé!

Ou bien encore les taxer pour leur manque  de courage d'agir à la racine du mal, c'est à dire d'agir auprès de ceux qui détiennent les grandes fortunes et le monopole de l’économie. (Faut pas rêver!).
Il est plus facile de s’en prendre aux petits consommateurs en échafaudant des tas de combines stériles (taxes, tickets de remboursement, spots publicitaires...) plutôt que d'imposer une véritable politique de santé et un  retour immédiat aux produits naturels  à  tous ces industriels de l'agro-alimentaire, qui engrangent des milliards de bénéfices en vendant  leurs produits saturés  (enfin et désormais) reconnus coupables de problèmes de santé publique.


Comment les Pouvoirs Publics peuvent-ils tolérer ces publicités télévisées qui vantent  les mérites d'un produit "farci" de graisses hydrogénées et autres produits cancérigènes tout en laissant défiler au bas de l'écran, un spot invitant à ne pas abuser dudit produit ?

N'est-il pas plus facile d'interdire carrément la production ?

Hypocrisie! hypocrisie!!! Tout n'est qu'hypocrisie!

(*) vous l'avez reconnu ?

par Sendi publié dans : coup de gueule
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Dimanche 3 août 2008

              Les époux "Sarko" in England 


Nicolas Sarkozy et son épouse Carla ont entamé mercredi 26 mars une visite d'Etat de deux jours en Angleterre. C'est la première visite d'un chef d'Etat français depuis jacques Chirac en 1996. Au menu: discours devant le Parlement, réception à Windsor avec la reine Elizabeth II, rencontre avec le Premier ministre Gordon Brown.
Le président français affiche l'espoir de lancer 'une nouvelle fraternité franco-britannique'.

La Reine mère et Carla ont sympathisé dès le premier jour de leur rencontre.
Elles ont, paraît-il, parler froufrou, chansonnette, du dernier album en préparation de la première Dame de France  et n'ont pu résister à faire joujou avec le fardeau...pardon le cadeau que la France a offert à la Reine.
Elles l'ont trimballé partout dans les couloirs.
Le photographe de service a saisi l'image jusqu'ici gardée secrète et que "nous" avons pu nous procurer après moultes tractations.
Les potins laissent courir le bruit qu'après quelques heures seulement de promenade  sa Gracieuse Majesté, s'est vite lassée du nain de jardin et, malgré l'insistance de Carla, a même refusé de le placer dans la pelouse du château de Windsor. Le cadeau de la France a donc fait retour à l'envoyeur et nous voilà contraints et forcés de nous "l'empéguer" encore 4 ans !!!



Douce Franceueueueueu, cher pays de mon enfanceueueu....

par Sendi publié dans : Actualités
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Mercredi 6 août 2008

L’attaque est sans précédent. Sécurité sociale, Code du travail, service public, statut de la Fonction Publique, durée légale du travail… Tout l’édifice social républicain érigé dans l’immédiat après-guerre est en cours de dépeçage par un Gouvernement clairement revanchard et une majorité parlementaire à la botte. Sans parler de la grande majorité des médias et des journaux télévisés, courroie de transmission pour faire avaler les couleuvres.

 

On ne peut refuser de négocier des réformes nécessaires à l’adaptation de notre société (pourtant modèle en matière sociale) à une société mondialisée. Mais il est exclu de sacrifier la solidarité entre salariés, entre citoyens, entre générations. Même si ce n’est pas chose facile, il en va de l’essence même de la République.

 

Pendant ce temps à Bruxelles, dans l’enthousiasme général, on valide l’inacceptable : le temps de travail hebdomadaire pourra dépasser les 60 heures ! Dans la foulée, les députés français augmentent de 8% la durée plafond du temps de travail des cadres.

Trop c’est trop !

 

Il faut espérer une prise en compte et une mobilisation de tous, salariés et usagers face à un Gouvernement à l'attitude réactionnaire.

par Sendi publié dans : Actualités
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Samedi 16 août 2008

Lu sur le net : Cette semaine, en plein chassé croisé du mois d'Août, Eric Woerth,  ministre du budget et Roselyne Bachelot, ministre de la santé ont annoncé un nouveau plan de financement de la sécurité sociale. Censé apporter 4 milliards d'Euros pour redresser les comptes de la Sécu, ce plan n'a pas convaincu.

Les options choisies pour refinancer la sécurité sociale jouent sur les mots pour mieux faire passer la pilule. Les Français sont certes en vacances mais ils gardent un œil inquiet sur l'actualité pour éviter les mauvaises surprises de la rentrée. Le gouvernement a donc bien pris soin d'annoncer que ce plan de sauvetage de la Sécu serait sans aucun effet pour les patients. Problème, personne n'y croit.

En ce qui concerne le volet financement, les deux mesures phares sont la création d'une taxe (et zou encore une !  voir l'article sur taxe par ci, taxe par là...NDLR. ) sur le chiffre d'affaires des mutuelles et des assureurs et la création d'une contribution patronale sur l'intéressement et la participation. Dans les deux cas, on  joue sur les mots. On épargne le patient pour mieux faire payer le client, on laisse le contribuable respirer pour mieux faire payer le salarié, sans préciser bien sûr qu'il s'agit, dans les deux cas, de la même personne.   

« Le patient ne doit être en aucun cas perdant » déclarait Eric Woerth dans un entretien au Parisien mardi dernier. Si le patient n'est pas touché, c'est le client qui devra payer plus cher sa complémentaire santé. En effet, dès l'annonce du plan, les responsables des entreprises du secteur de l'assurance, irrités de ne pas avoir été consultés, annonçaient que les nouvelles taxes sur le chiffre d'affaires seraient répercutées sur les clients, qui sont aussi des assurés sociaux.

Même chose pour les contributions patronales sur l'intéressement et la participation qui seront autant d'euros en moins redistribués aux salariés.

Effet de communication ou de dissimulation, les Français doivent s'attendre à mettre la main au portefeuille dès l'année prochaine. Mais peut-il en être autrement ? Les ministres rivalisent d'ingéniosité  pour camoufler « la rigueur », ce fameux mot qui avait échappé l'an dernier à Christine Lagarde, ministre de l'économie. Le gouvernement utilise cette fois-ci une double sécurité puisqu'il lance ce plan en plein été, derrière un écran de fumée qui reporte la hausse des taxes sur les entreprises, quitte à se froisser avec le secteur privé pour mieux ménager les Français.

Mais ces derniers qui sont devenus ultra sensibles dès qu'il s'agit de leur pouvoir d'achat ont aussitôt flairé le mauvais plan.

Allez-y voir les commentaires.

par Sendi publié dans : réflexion
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